Un moment en Iran 2019 Suite

Mis à jour : 17 déc. 2019

La suite du trip realise cet été en Iran.

Nous étions à Neyriz...Il fait chaud, euh, très chaud. J'en étais à évoquer un partenariat avec un fournisseur en eau minérale.


Retour sur la route, en bon état, il est vrai que l’infrastructure routière en Iran est de bonne qualité.

Il manque seulement quelque chose qui me parait important: les aires de repos, il y en a mais pas assez.

On atteint Sarvestan, le nom n'évoque rien. Alors que je vais y découvrir le palais Sassanide de Sarvestan. Wouah, quelle découverte.

Il date du Ve siècle. Lien pour en savoir plus


Ce palais a 1500 ans?! Il est bien, très bien conservé même. Je suis satisfait des moyens mis pour la réhabilitation des sites en Iran. Je ne peux qu’apprécier.

Cette visite m'a revigoré...et presque j’oublierai la chaleur ambiante. Allez go Shiraz.

C'est sans compter la presence du Lac Maharloo, connu sous le nom du lac rose. A proximité de Shiraz, ce lac doit sa couleur a une quantité de sel hors norme.

Les traces de pas montrent une fréquentation élevée autour du lac. Il est vrai que sa couleur ne laisse pas insensible. Avant que la question me soit posée: je ne sais pas s'il est possible de d'y baigner...

Arrivée Shiraz...direction Hôtel pour récupérer du voyage, et se préparer pour une longue journée de visite. J’étais tellement fatigué, que je n'ai même pas diné.

Allez debout, direction le petit déjeuner de l’hôtel Vakil, on y trouve l'essentiel sous forme de buffet a volonté. Mais bon je ne vais pas m'attarder, car la mosquée rose n'attend pas. Du moins, il est bon de visiter la mosquée lorsque le soleil est bas.

Arrivé à destination, les voyageurs étrangers sont au rendez-vous. Les photos, les selfies, les groupes...il est vrai que la mosquée est magnifique... une harmonie de couleur rose. C'est la 3e fois que je viens, et en autant de fois, j'ai un sentiment positif, une allégresse m'envahit.



La suite de la visite, j'ai voulu me rendre au café non loin de la mosquée, le fameux café avec son mur où le livre d'or est sur le mur...j'y étais en 2017 et 2018. Je voulais a nouveau écrire une preuve de passage...Mais il était fermé et apparemment définitivement. Bien dommage. (mauvaise gestion interne ou effet Trump? à ce jour, je ne le sais pas encore)

Direction le jardin Narenjestan et la maison de Zinab ol molok. L'histoire des lieux en voulant faire simple: le jardin appartenait à Zinab ol Molok. Les deux lieux sont reliés par un tunnel condamné aujourd’hui, mais de son vivant, Zinab ol Molok recevait ses convives au jardin, et vivait chez elle. Une sorte de caravanserail avec la cour principale et la cour privative...


C'est au palais du Narenjestan (oranger), que j'ai rencontré des voyageurs français. On a échangé nos expériences, et pas mal de questions sur l'Iran. J'ai apprécié. Etant passionné de l'Iran, mon pays natal, j’aime répondre aux questions qui portent essentiellement sur la sécurité, les us et coutumes, et les iraniens. Et pour rappel, nous étions au moins d’Aout 2019. La situation du moins était plus explosive que maintenant...explosive? euh....médiatiquement parlant. Parce que sur place, rien de tout cela. L'iranien est accueillant, veut partager avec l’étranger. J’espère seulement qu'une personne ayant été en Iran, cet été 2019, lise ce blogue, et témoigne de son expérience sur le blog. (et si au passage une personne pouvait m'expliquer comment utiliser les #google pour que ce blog soit lu par un maximum d'internaute.

L’étape de Shiraz a été particulière, un paramètre auquel je pensais ne pas avoir affaire: la fatigue. Oui, j'ai passé un jour à me reposer et à passer des entretiens. Ceux ci me permettent de connaître de nouveaux guides, de nouvelles motivations. Et cela se passe dans la cour de l’hôtel. Les rencontres ont été plus ou moins concluantes, mais un sujet revenait en permanence: le nombre de touriste a baisse.

Il est vrai que cette remarque, je l'ai entendue partout: hôtels, restaurants, transports et guides. C'est ce dernier groupe qui est le plus vulnérable et qui mérite notre attention: ils sont motivés, impliqués dans leur fonction et veulent présenter l’Iran à toute personne venant visiter le pays. Leur fonction est précaire. Ils ne sont pas liés par un contrat mais par des missions confiées par les agences de voyages accueillant des voyageurs étrangers. Certains sont mêmes postés devant les entrées des sites et proposent leur service. D’autres ne font pas que cela, et sont guides en plus de leur profession afin d'arrondir leur fin de mois. Mais un point les caractérise tous: une passion envers leur pays et l'envie d'échanger avec le voyageur étranger. C'est pour cela, qu'ils méritent toute notre sympathie et collaboration.

A noter que la précarité de leur fonction s'est accentuée depuis Mai 2018. Je pense et souhaite que la fréquentation reprendra.

L’étape de Shiraz est terminée direction Ispahan. Ce sera l'occasion de faire une nouvelle découverte lors du trajet.

Comme d’habitude, la route est longue mais agréable. Ah en Iran aussi, on y a droit: le radar mobile. Limité à 110, flashé à 119...Aïe. L'agent nous arrête et nous demande de régler la somme de 600 000IRR - 4€. Equipés du lecteur CB connecté, on paye et on reprend la route. (pas de points, d’alcoolémie et tout et tout...) ça a duré 3 minutes.

On reprend la route.

Et un lieu découverte : Izadkhast avec son caravansérail, son château et son village. Mais le château est fermé au public, en chantier. #izadkhast


Pour en savoir plus, cliquer sur le lien plus haut. Ce site est une découverte, dommage que le château n'ait pas été ouvert.

Arrivée à Ispahan, hôtel situé non loin de la place royale. Ni une, ni deux, une ballade s'impose. Elle est bondée, et toujours aussi imposante ...

Instant envoûtant.

Mais le trajet a eu raison de a imposé un retour a l’hôtel. Ca a été l'occasion de rencontrer des voyageurs Italiens, venus en Iran en TO. Et les superlatifs ne manquaient pas lors de notre échange. J'étais comblé. Dans ma tête venait le scénario: je dois aire en sorte que mes amis français aient le même sentiment lors de leur voyage en Iran.

Une longue journée nous attend. Isfahan la ville turquoise va se révéler.

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