Tout sauf géopolitique Iran

Mis à jour : 21 nov. 2019

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Le Lorestân, nouveau pôle de rafting en Iran - Article paru en Décembre 2018 - La revue de Téhéran Saeed Khanabadi

Traditionnellement, le mot « tourisme » évoque, dans l’esprit des Iraniens, le fait de se rendre dans les villes verdoyantes du nord du pays ou de visiter les monuments historiques de Shirâz ou d’Ispahan. Mais depuis quelques années, de nouvelles tendances émergent dans les habitudes touristiques des jeunes Iraniens. Des passe-temps plus modernes, des activités d’aventure, de nouvelles formes d’écotourisme, de nouveaux itinéraires, des voyages à thème pour différents âges, des tours écoresponsables dans les réserves de biosphère, un tourisme d’auto-stop féminin, le partage d’informations touristiques sur les réseaux sociaux et les divers sports aquatiques sont à la mode chez les jeunes générations qui considèrent désormais le tourisme comme un phénomène social et un plaisir éducatif, et non pas comme un simple divertissement familial ou un loisir. Parmi ces nouvelles tendances, le White Water Rafting, ou le Radelage en eau vive, a attiré un grand nombre de jeunes désireux de découvrir les beautés naturelles et les paysages intacts des provinces moins connues d’Iran. Malgré sa réputation mondiale de pays sec, l’Iran possède des fleuves présentant toutes les caractéristiques nécessaires à ce sport, ainsi que d’autres sports aquatiques. Tenant compte de la situation géographique et climatique des pays de l’Asie de l’Ouest, ces attractions écotouristiques d’Iran offrent d’excellentes opportunités régionales où investir et pourraient devenir, même à court terme, des sources de revenus importants pour l’industrie touristique iranienne.

Les efforts personnels de professionnels passionnés ont joué un rôle de premier plan dans le développement de ce secteur en Iran. Ces actifs de l’écotourisme se sont donnés pour mission d’identifier et de présenter les nouvelles destinations du rafting et des sentiers nautiques méconnus dans différentes provinces iraniennes. Ils ont pu, ces dernières années, former des amateurs qui ont, à leur tour, fait connaître ce domaine à d’autres passionnés. Les succès des sportifs iraniens du rafting et du canoë slalom dans les championnats internationaux des différents continents ont joué un rôle important dans la présentation du rafting iranien dans les milieux internationaux. La structure officielle chargée de la promotion de ce sport en Iran est la Fédération iranienne de nautisme, d’aviron et de canoë, qui est membre de la Fédération mondiale de rafting (World Rafting Federation). Notons néanmoins que les structures privées d’Iran sont dans l’ensemble beaucoup plus motivées et dynamiques que les organisations gouvernementales, ralenties par d’interminables processus bureaucratiques.

De nos jours, les rivières et les fleuves qui sont exploités par les clubs de rafting iraniens sont le Sefidroud dans le Guilân, le Karaj dans la province d’Alborz, le Harâz et le Châlous dans la province de Mâzandarân, le Khersân dans le Kohkilouyeh-va-Boyer Ahmad, l’Armand dans le Bakhtiâri et le Zâyanderoud (à son amont) dans la province de Tchahârmahâl va-Bakhtiâri, le Zab dans la province d’Azerbaïdjân de l’Ouest, et le Sirvân dans la province du Kurdistan. Les quatre premières rivières citées se trouvent dans la chaîne Alborz, au nord de l’Iran, les autres dans la grande chaîne montagneuse du Zagros, qui traverse du nord au sud tout l’ouest du pays. La province du Lorestân, située dans la même zone géographique, est parcourue par d’importantes rivières qui se forment dans les hautes montagnes du Zagros et s’écoulent au milieu des hautes vallées escarpées de la région, parcourant de longues distances en vue d’alimenter, dans leur embouchure, les grands fleuves de la province du Khouzestân, comme le Dez ou le Kâroun.


Les rivières du Lorestân répondent aux normes internationales exigées pour les compétitions professionnelles des sports aquatiques, notamment le rafting et le canoë slalom en eau vive. Aujourd’hui, seuls quelques-uns de ces cours d’eau lors voient l’organisation d’activités de rafting. Cependant, elles ne sont pas les seules à posséder les caractéristiques techniques nécessaires au rafting, d’après la classification mondialement reconnue de l’Association américaine de Rafting. La rivière César et la rivière Kashkan sont les deux rivières les plus fréquentées par les équipes de rafting. Depuis quelque temps, la rivière Kashkan a malheureusement perdu son débit initial à la suite de projets hydriques mal-calculés du gouvernement iranien, et ne peut pour le moment plus être exploitée pour ce sport. Mais la rivière César continue à accueillir les passionnés de rafting. Les amateurs et professionnels iraniens n’y sont pas les seuls, car l’endroit accueille également des équipes internationales. En 2015, par exemple, une équipe germano-suisse s’est rendue dans le Lorestân afin de réaliser une escapade de rafting dans les rivières de cette province. Les cinq membres de cette équipe ont admiré, sur leur trajet, les beautés des cascades merveilleuses de Bisheh et Palang Darreh (Vallée des panthères), ainsi que des ponts historiques de la voie ferrée du Lorestân. Cette équipe a aussi profité de l’occasion pour effectuer des promenades plus « terrestres », dans les forêts endémiques de la région.

La rivière César a des rapides de classes II à IV. Ce classement, défini initialement par l’Association américaine de rafting (USRA) et adopté par la Fédération internationale de Canoë (ICF), partage les rivières du monde en 6 catégories relatives à la difficulté de la navigation, les courants spiraux, les rapides, les vagues et les chutes, les passages étroits, les obstacles et les roches auxquels se heurte le radeau pneumatique. Les rapides de classes II à IV de la César du Lorestân permettent donc aux amateurs de rafting de niveaux différents de choisir la difficulté du parcours. Le kayak et le canoë slalom se pratiquent également sur cette rivière. La meilleure saison pour réaliser un tour de rafting dans le Lorestân est la période allant de mai à novembre.

Les tours de rafting dans le Lorestân ont également des conséquences positives sur la culture et l’économie de cette province plutôt défavorisée. La création d’emplois dans différents secteurs (transport, hébergement, restauration, guides locaux, etc.), la mise en valeur des éco-lodges dans des villages reculés, ou encore la vente de produits alimentaires et artisanaux des tribus nomades constituent une source de revenus pour les habitants de cette province. Ce tourisme sportif a également des conséquences culturelles. Il permet notamment de faire connaître la culture locale des habitants – tant celle des sédentaires que des nomades de la région. Les touristes peuvent ainsi directement découvrir le mode de vie et les expressions artistiques des Lors. Entre Iraniens, cela peut avoir des effets positifs dans la correction de certains préjugés et le renforcement de la cohésion nationale, ainsi que l’amitié interculturelle entre les différentes ethnies iraniennes.

Le développement de l’écotourisme a cependant ses revers. Aujourd’hui, les organisateurs iraniens de rafting, tout en encouragent leurs jeunes élèves, ne cessent de les avertir au sujet des excursions non-standardisées de rafting organisées par des non-professionnels, qui ne respectent pas les normes de sécurité. Ces dernières années, ces programmes non-professionnels ont malheureusement coûté la vie à plusieurs touristes iraniens ayant sous-estimé les dangers de ce sport. En 2016 par exemple, sont décédés Payâm Banihâshemi, un des moniteurs et champions reconnus de ce sport en Iran, ainsi qu’un secouriste de l’organisation iranienne du Croissant Rouge, alors qu’ils s’étaient jetés à l’eau pour secourir des écotouristes amateurs dans la rivière Harâz, au nord du pays.

Au-delà du respect des mesures de sécurité, il s’agit de respecter les valeurs essentielles de l’écotourisme. L’écotourisme se veut animé par une orientation responsable dans le tourisme durable et avant tout critère financier ou économique, il privilégie le respect des croyances, des dialectes et des coutumes des habitants locaux. Il s’engage aussi à strictement protéger l’écosystème et la nature de la région hôte aussi bien que son patrimoine culturel.

Article paru sur le site : Dakke.com


Traduction: l'Iran dans le top 10 des pays ayant des sites inscrits au patrimoine de l’humanité.


Le chef du Bureau régional de l'UNESCO a déclaré que l'Iran était l'un des dix premiers pays au monde à enregistrer des œuvres du monde, et a indiqué que l'Iran comptait 24 œuvres sur la liste du patrimoine mondial.

Le chef, Mr Stekovsky a déclaré: "La culture joue un rôle important dans le développement culturel des pays et l’Iran est l’un des premiers pays du monde en termes d’enregistrement mondial dans le monde, avec 24 cites répertoriées.


"Le comité culturel poursuit plusieurs objectifs et cherche à coordonner et à présenter les œuvres pour leur placement", a déclaré le chef du bureau régional de l'UNESCO à la conférence de presse de Silk Road World. C'est sur la liste globale.


Il a dit que lorsque nous parlons du patrimoine mondial, les choses qui se font dans le domaine du patrimoine sont évidentes, ajoutant: l'une des collections allant dans cette direction est le ministère du Patrimoine culturel, puis la Commission nationale de l'UNESCO et le troisième groupe de personnes, Certaines personnes vont marquer plus tôt.


Le chef du bureau régional de l'UNESCO a déclaré qu'une partie du travail non effectué sur les sites du patrimoine mondial avait été ajoutée: "Notre objectif n'est pas seulement d'enregistrer des travaux sur la conservation et la restauration, mais également sur l'efficacité économique des sites culturels. C'est important.


Stekovsky a déclaré que les deux œuvres figuraient sur la liste temporaire des registres mondiaux et que des efforts étaient encore déployés pour les enregistrer, ajoutant que l'attention portée à la fonctionnalité et à l'impact économique des sites est un autre point à noter et un autre point est que les sites du patrimoine culturel Le développement local est également utile.


Le Secrétaire général de l'UNESCO a également remercié le maire et le conseil de Hamedan d'avoir organisé cette réunion: tous les plans étaient en cours pour organiser un bon sommet avec les conventions de la conférence internationale.


Hojatollah Ayoubi, secrétaire général de la Commission nationale pour l'UNESCO en Iran, a souligné l'importance de la participation de l'Iran à la "Route de la soie", en soulignant l'importance de la participation de l'Iran à la "Route de la soie". Le début de notre présence sur la "route de la soie".


Le secrétaire général de la Commission nationale de l'UNESCO pour la création du Bureau régional de l'UNESCO a également déclaré que le bureau du représentant de l'UNESCO venait juste d'être établi à Yazd et qu'il ouvrirait bientôt à Hamadan.

Article paru sur le site : Financial Tribune

Les 10 raisons qui vous expliquent pourquoi visiter l'Iran 🇮🇷


Avec 196 pays et d'innombrables destinations passionnantes, il y a tant à voir dans un temps limité et même la personne la plus voyageuse doit être sélective. Alors, pourquoi devriez-vous envisager la visite de l'Iran, en particulier quand il s'agit de toutes les nouvelles négatives et les stéréotypes? Laissez vos préjugés de côté,


Voici 10 raisons qui vous aideront à surmonter vos doutes!




1. L'hospitalité iranienne vous étonnera!

Il y a un dicton persan qui dit: "Un invité est aimé de Dieu" et c'est une véritable croyance dans la culture perse. En tant que touriste, vous sentirez la gentillesse du peuple iranien envers les étrangers. Ils adorent vous recevoir chaleureusement dans leur pays et vous serez constamment invité chez des gens lors de vos voyages en Iran!


2. L’Iran est l’une des destinations les plus abordables

Que vous souhaitiez vous rendre en Iran à moindre coût ou à profusion, les options seront illimitées. Vous pouvez vous installer dans un palais luxueux vieux de 300 ans ou essayer de faire de la randonnée et du stop. Dans les deux cas, vous dépenserez moins d’argent que d’autres destinations similaires.




3. Vous pouvez vivre les quatre saisons en un seul voyage

Dans un pays géographiquement diversifié comme l'Iran, vous aurez la chance de faire l'expérience de différents climats. Vous pouvez faire du ski sur les pentes des montagnes d'Alborz et vous allonger le même jour sur les plages chaudes et ensoleillées du golfe Persique en effectuant un court vol domestique!


4. Vous voyagerez dans le temps

Le nom de l’Iran a toujours été mêlé à une histoire très ancienne et ses sites historiques, ses mythes et ses légendes excitent tous les voyageurs. De la magnifique Persépolis aux plus anciens établissements humains, tous les sites d’Iran vous émerveilleront.


5. Vous pouvez essayer la délicieuse cuisine persane!

Ils disent que vous pouvez ajouter un jour supplémentaire à votre vie en essayant de nouveaux aliments. En matière de cuisine persane, je suis tout à fait d'accord avec ça! Il y a tellement de saveurs et de goûts différents que vous pouvez essayer en Iran et chacun d'entre eux est unique.


6. L'Iran est vraiment en sécurité

Contrairement à ce que tentent de décrire les médias, l’Iran est l’un des pays les plus sûrs pour les voyageurs et ce n’est pas une simple affirmation. Presque tous les touristes qui se rendent en Iran s’étonnent de la sécurité de ce pays.




7. Naviguer dans les transports est facile et pas cher

L’Iran dispose d’un système de transport assez développé et peu coûteux. En plus du système routier en très bon état , vous pouvez facilement voyager en train ou en avion.


8. L'Iran possède des ressources touristiques incroyablement diverses

L’Iran a quelque chose à offrir à presque tous les types de voyageurs. Si la culture vous intéresse, l’Iran sera votre paradis. Si vous aimez l'art, l'architecture et les musées sauront vous satisfaire et pour les amoureux de la nature, l'Iran possède certaines des attractions naturelles les plus époustouflantes.


9. Les jardins persans et les villes antiques ressemblent à des contes légendaires

Si vous vous promenez dans l’une des plus grandes villes du monde ou si vous vous détendez dans un jardin persan de rêve, vous aurez peut-être l’impression de faire partie d’une très ancienne légende. Bien que la modernité transforme l'apparence de différentes villes en Iran, il reste encore des endroits qui ont conservé leur style unique.


10. L'Iran est comme nulle part ailleurs!

L'Iran est totalement différent des autres pays du Moyen-Orient. Une fois que vous êtes ici, vous le découvrirez vous-même et je vous garantis que cela vaudra la peine d'essayer.



Article paru sur Iran Tourisme News:

Skier en Iran, sur une poudreuse épaisse et intacte, une sensation dont beaucoup de skieurs rêvent.

traduction: google traduction


C’est à cette période de l’année où nous commençons tous à penser à nos prochaines vacances au ski. Pour la plupart des adeptes, les principales stations se trouvent en France, Autriche et Italie. Cependant, cette année, pourquoi ne pas découvrir une destination de ski totalement nouvelle et relativement peu exploitée? C’est pourquoi le ski en Iran devrait absolument être pris en compte dans votre prochaine aventure en montagne.



Stations variées


L'Iran compte trois principales stations: Dizin, Darbandsar et Shemshak, qui sont toutes facilement accessibles en voiture. Il existe une grande variété de pistes, du débutant aux pentes très raides et techniques, en passant par des poudreuses fantastiques. Dizin est la plus haute, avec sa remontée mécanique atteignant une incroyable hauteur de 3 600 m, garantissant une excellente neige. Pour les skieurs extrêmes et avancés, l’Iran est vraiment un paradis rempli de sensations fortes.



Poudreuse parfaite


L’Iran offre quelque chose dont beaucoup de skieurs ne peuvent que rêver: une poudre épaisse et intacte. Alors que de nombreuses stations européennes ont leur minime part de neige fraîche et de poudreuses, elles sont généralement repérées et encombrées en quelques heures. En Iran, les montagnes sont loin d’être aussi animées et, comme les habitants ont tendance à s’en tenir aux pistes damées, cette poudre est à vous. Chaque année, plus de 275 pouces de neige tombent sur Dizin, ce qui vous donne toute une montagne à explorer en hors-piste, avec de la neige fraîche et intacte de la première a la dernière ascension.


Le rapport qualité prix


Le ski en Iran peut offrir un rapport qualité-prix fantastique, vos vacances seront souvent moins cher que dans de nombreuses stations européennes plus proches. Dans la station de ski de Dizin, par exemple, les billets de remontée ne coûtent souvent que 15 Euros! La location d’équipement et de vêtements est également très bon marché, ce qui signifie qu’il n’est pas nécessaire de payer des frais considérables pour amener votre propre équipement.



Une expérience vraiment unique


Combien de personnes peuvent dire avoir skier en Iran? Si la fréquentation des traditionnelles stations alpines vous fatigue, c'est la destination ultime pour une aventure plus exotique sur les pistes. Les paysages uniques et intéressants et les pistes de ski plairont certainement aux skieurs confirmés, tandis qu'en dehors des pistes, vous ferez l'expérience d'une culture unique et surprenante.


Hospitalité iranienne


Un voyage en Iran vous permet de combiner le ski de qualité avec l’hospitalité exceptionnelle qui fait la réputation du peuple persan. Vous aurez l’occasion de goûter à la cuisine locale, de vous familiariser avec la riche histoire de l’Iran et de découvrir la culture unique de ce beau pays, tout en profitant des sensations fortes des pistes chaque jour. Les gens ici sont extrêmement accueillants et feront toujours un effort supplémentaire pour que vous soyez heureux et à l'aise.



Meghan Hugues

Article paru sur le site Iran Tourisme News: L'importance de la présence féminine dans le tourisme en Iran

traduction: google traduction


La branche iranienne de l'IIPT affirme l'importance de la présence des femmes dans l'industrie du tourisme dans un message prononcé lors de la réunion de l'Association iranienne des femmes dans le tourisme.

Ce fut une soirée incroyable à Téhéran. Une salle comble pour l'importante réunion de l'Association iranienne des femmes dans le tourisme, à l'invitation de Fabio Carbone, ambassadeur itinérant de l'Institut international pour la paix par le tourisme (IIPT) et chef de IIPT - Iran. Après les salutations ordinaires au public et en particulier ses remerciements au Dr Fatemi, le Dr Ghiami, pour lui avoir donné la possibilité de se joindre à l'événement, Fabio Carbone a commencé son discours en exprimant sa véritable admiration pour le travail développé par l'association. Puis, son discours convaincant et sincère a commencé. Ci-après, un extrait de son discours au nom de l'IIPT:

«Les femmes dans le tourisme. Les femmes dans le tourisme en Iran. Ce débat revêt un grand intérêt et revêt une importance particulière pour un pays comme l’Iran qui, malgré de nombreuses difficultés internes et externes, se dirige vers un avenir radieux. J'en suis certain! Et quel est le lien entre le débat sur les femmes dans le tourisme et la paix par le tourisme? Eh bien, il existe un lien fort, en effet!


Lorsque nous parlons de paix, nous ne parlons pas seulement de relations amicales entre États, mais également de ce qu'on appelle la «paix intérieure», la paix que nous construisons à l'intérieur de nous-mêmes. Ceci est extrêmement important dans le contexte plus large de la création de la paix: comment pourrions-nous être en paix et en harmonie avec les autres si nous ne sommes pas en paix avec nous-mêmes? L’un des principaux piliers de la paix intérieure est sans contredit l’épanouissement et le développement de l’individu. Pour tout le monde! C’est également l’une des conditions du développement humain, qui vise à élargir les possibilités des personnes et à améliorer leur bien-être. Nous pouvons donc dire que tous, à l’association iranienne des femmes dans le tourisme, œuvrez activement, avant tout, pour la réalisation de la paix intérieure. Et c’est là, à mes yeux, que votre travail rencontre celui de l’Institut international pour la paix par le tourisme. IIPT

Gardant tout cela à l'esprit, l'IIPT, et en particulier la branche IIPT-Iran, tient en effet à promouvoir le succès et l'affirmation des femmes dans le tourisme. En ce sens, j'avais récemment proposé un atelier sur ce sujet, Women in Tourism in Iran, et nous y travaillons actuellement en collaboration avec un spécialiste de l'Université de Téhéran et avec notre partenaire important, le Musée de la révolution islamique et de la Défense sacrée. à Téhéran. Et je profite de ma présence ici pour vous inviter officiellement à nous rejoindre et à participer activement à cet événement.


Je suis allé plusieurs fois en Iran et j'ai le privilège de travailler avec plusieurs de vos collègues, femmes du tourisme. Narges, Atieh, Sammie, Sarah, Fazileh, Shabnam, Neda, Sholeh, Leili, Talieh, Anahita, Taereh… Ce ne sont pas que des noms, ils font - et vous tous - l'histoire de votre pays, en termes de présence féminine dans tourisme! Quelle femme! Quelle passion ils mettent dans leur travail! Quel succès! Quelle fierté pour l'Iran !!!


Maintenant, je voudrais juste faire quelques considérations. Tout d’abord, rappelons-nous que le concept de «verrière», c’est-à-dire une limite transparente, mais existe et empêche les femmes de cultiver leur propre potentiel professionnel, eh bien ce n’est pas un problème iranien. Ceci est un global. Il est important de garder cela à l'esprit, de savoir que vous êtes impliqué dans un débat mondial avec la possibilité de comparer votre point de vue avec le reste du monde. Et pour partager des exemples et des opinions, pas avec la personne assise à côté de vous, mais avec les femmes qui dirigent des voyagistes, des agences ou des hôtels de l’autre côté du monde. Parce qu’ils tiennent à parler exactement des mêmes choses! Ils ont hâte de vous parler !!! C'est la coopération mondiale. Ce sont des femmes, dans le contexte de la coopération mondiale!


L'autre considération concerne la principale préoccupation des femmes qui travaillent, en particulier des femmes qui travaillent dans un domaine aussi complexe que le tourisme. Il fait référence à la conciliation entre l'attention portée à la famille et à leurs positions professionnelles. Dans ce cas également, j'estime que le travail que votre association développe est d'une extrême importance car, afin de réduire les inquiétudes concernant l'équilibre famille / travail, des mesures importantes doivent être mises en œuvre pour garantir de «réelles» opportunités aux femmes. Mais la création de ces mesures dépend de l’existence d’un interlocuteur entre la communauté et les institutions. C'est le résultat de votre travail en tant qu'interface. Vous avez donc la tâche extrêmement délicate de promouvoir ce changement d'époque.

Quoi qu’il en soit, j’aimerais également ajouter une dernière remarque à ce sujet et terminer mon message aujourd’hui: j’ai beaucoup voyagé dans ma vie et presque toujours pour le travail. Je sais donc quelque chose sur les organisations du monde entier. Et je peux vous garantir que l'Iran est l'un des pays où je vois plus de femmes dans les bureaux, les universités et les entreprises, après tout. Bien entendu, il est nécessaire de parler d'égalité des chances sur le marché du travail et de politiques visant à équilibrer la présence dans la famille et au travail, comme nous l'avons dit. Mais d’une manière générale, il me semble que l’Iran est sur la bonne voie, que la bonne voie a déjà été prise et que le pays (les institutions, les associations, la communauté) est compact en la matière. Parce que votre culture est une culture de la paix. Partir de la paix intérieure! Laissez simplement continuer sur ce chemin, alors. Ensemble! Les générations futures, nos chers enfants, le demandent. L'histoire regarde! Alors, ensemble, faisons-le!




Article paru dans Mehr News - 10 Juin 2019

De Zahra Mirzafarjouyan

Les Grottes Katale Khor, un paradis caché dans les montagnes de Zanjan

L’Iran possède de nombreuses grottes, dont certaines sont uniques et spéciales. Il y a beaucoup de merveilles naturelles dans ces grottes; y compris de magnifiques stalactites et des fossiles datant de plusieurs millions d'années. Une de ces grottes non loin de Zanjan est la grotte katale khor. Elle se trouve à 150 km au sud de Zanjan, au large de la route Soltaniyeh-Hamadan, près de Garmab.


La grotte remonte à la période jurassique (il y a 120 millions d'années) et a subi de nombreux changements naturels et artificiels au cours de cette période. Il a été découvert, il y a environ 67 ans par un groupe de spéléologues iraniens. Un des membres Zanjani du groupe nommé Seyyed Asadullah Jamali a enregistré cette grotte.



Dans certaines régions occidentales de l’Iran, le terme "Katale" s’applique aux montagnes de basse altitude et l’appellation de cette grotte est probablement due à son existence dans l’une de ces montagnes. Khor a la racine d'Avestan qui signifie soleil. Katale Khor signifie donc «mont du soleil».


Au début, les spéléologues ont dû ramper pour entrer dans la grotte à 700 mètres. Cette grotte était la résidence d'anciens peuples, de sorte que des ossements d'environ 80 personnes sont encore préservés. Ensuite, la région a été excavée et un itinéraire a été créé pour la marche. Les chercheurs ont découvert une route étrange dans cette grotte qui montre que Katale Khor est reliée à la grotte Ali Sadr de la province de Hamedan, distante de 100 km.


Katale Khor et la grotte Ali Sadr sont à peu près homogènes et créées en même temps, mais il existe deux différences principales: la grotte Ali Sadr est une grotte où vous êtes assis dans un bateau lors de votre visite mais Katale Khor est quasi sèche. La deuxième différence est que les limes de Katale Khor sont plus pures, ce qui la rend plus transparente. Les stalactites et les stalagmites de chaux, ainsi que les immenses halls et couloirs principalement secs, ont ajouté à la beauté de la grotte.


L'une des caractéristiques qui a fait que cette grotte est unique au monde est que la grotte compte 7 étages mais jusqu'à présent, seuls 3 étages ont été découverts et des cascades sont réparties sur ses différents étages. Les stalactites de cette grotte ont une forme magnifique et certaines d’elles portent le nom de ces formes. Les parties les plus célèbres de cette grotte sont les mariés, le drap de mariage, le lion endormi, le chien de chasse, la patte de lion et le pied d’éléphant.


Il y a deux itinéraires de visite à l'intérieur; un de 3 km ouvert au public et un autre de 4 km réservés aux spéléologues expérimentés. Les touristes peuvent visiter 2850 mètres de la grotte au premier étage et les visiteurs sont priés de cesser de toucher les stalactites et les stalagmites pour éviter l'usure.


La meilleure saison pour visiter la grotte Katale Khor est au printemps et en été. Visiter cette grotte prendra une demi-journée.

Article paru chez Iran Tourism - 2019 - traduction modifiée


Ispahan, la magie de l'Iran

Il y a tellement d'endroits incroyables en Iran, mais Ispahan est le meilleur endroit au monde. Il y a quelque chose de si magique dans cette ville. Cela vous donne envie de prendre ces offres de vol de dernière minute, peu importe combien cela coûtera.

De la mosquée des pièces de mosaïque finement peintes. Vous serez tenu en haleine pendant toute la durée de votre séjour. Vous trouverez ci-dessous quelques suggestions étonnantes sur les choses à faire à Ispahan.


La place Naghshe Jahan - Heritage UNESCO

La place abrite de nombreuses attractions merveilleuses d'Ispahan, mérite d'être mentionnée, à moins que ce ne soit l'une des plus grandes places du monde.


Construit pour symboliser l'importance d'Ispahan dans l'empire safavide. Peu de choses ont changé, sauf l'ajout de calèches, de hordes de magasins pour touristes et de belles fontaines. Vous ne pouvez pas éviter cette place, même si vous le souhaitiez, de préférence en fin d’après-midi ou en soirée, lorsque les familles et les couples iraniens viennent profiter de sa beauté et que la lumière est plus mauve et plus impressionnante.


L'hôtel Attar - luxueux

L'un des meilleurs nouveaux hôtels en Iran pour répondre aux besoins d'une industrie du tourisme en plein essor. Une meilleure façon d'améliorer votre séjour à Ispahan est de profiter de leur piscine colorée, de vous détendre dans la chambre et de prendre tous leurs détails traditionnels. Un hôtel vraiment unique à Ispahan, et leur petit-déjeuner iranien traditionnel serait le meilleur de la ville.


Il y a bien d'autres hôtels du 3 au 5*. Ceux ci font partie de la gamme proposée par Iran Autrement. Le style choisi par l'agence, dans le cadre de voyage sur mesure est exclusivement des hôtels style traditionnels (ancienne maisons ou caravansérail)


Le grand bazar Qeysarieh - La culture Perse

Connu localement sous le nom de Bazaar Bozorg, le grand bazar d'Ispahan, qui semble sans fin, s'étend de la place Naqsh-e jahan à la mosquée du Vendredi, assez loin.


Le meilleur moment pour visiter le bazar d'Ispahan est ouvert en milieu de matinée si vous souhaitez profiter de l'agitation ou des soirées pour une expérience plus sobre, assurez-vous d'admirer les magnifiques arches en briques, assurez-vous de vous arrêter par un magasin de tapis pour admirer l’histoire des tapis persans et en cueillir sur les marchés aux épices.


Le salon de Thé Azadegan - Photogénique

Un des meilleurs salons de thé en Iran, un voyage à Ispahan ne sera pas complet sans la visite du salon de thé Azadegan.


Situé dans une ruelle cachée de la place Naqsh-e jahan, cet endroit est populaire auprès des habitants qui viennent pour le délicieux thé et les plats traditionnels. La plupart des touristes choisissent des curiosités et des curiosités qui couvrent presque toutes les surfaces et s’écoulent à l’extérieur dans une cour. Vous ne serez pas pressé de quitter cet endroit intéressant et unique.


#agencedevoyageiran #Ispahan

Article paru dans Mehr News - 3/06/19

By: Zahra Mirzafarjouyan

St. Stepanos Monastery beautiful Armenian church


Le monastère St Stepanos - Magnifique église Arménienne



Le monastère est la seconde plus importante église arménienne après celle de St Thadeus. Il se trouve a 15km au NO de Jolfa, dans la région de l'Azerbaïdjan Est, NO de l'Iran.


Jolfa est une ville située dans la province de l'Est Azerbaidjan, en Iran, au nord de Tabriz, séparée de son homonyme Julfa (dans la république Azerbaijan) par la rivière Aras. Elle est connue pour ses églises historiques.


Le monastère St Stepanos a été construit au IXe s. et a subi de nombreux dommages suite aux différents tremblements de terre. Il a été réhabilité sous l’ère Safavide, et également sous les Qadjars, avec Abbas Mirza, qui l'a réparé et maintenu.

L'église est entourée de verdure et d'arbres, au coeur de montagnes entre Jolfa et la république Azerie, et est située dans une profonde vallée longeant la rivière Aras.


St Stepanos était l'un des premiers martyrs chrétiens en mission, et un des apôtres du Christ. Il a été tué par les juifs le 26 Décembre de l’année 36, a Jérusalem.


Le monastère est enfermé dans une zone de verdure luxuriante et le bâtiment est en forme de cylindre avec des pierres roses et rouges, recouvert d'un dôme en forme de cône et au-dessus du dôme, des portraits de taureaux, de moutons et de poissons y sont visibles. À l'intérieur du monastère, des anges à quatre ailes sont sculptés. Toutes les parties de l'église ont été faites de clôtures et de pierres. Il possède sept tours et cinq cylindres de pierre, semblables à de puissantes forteresses de l’ère sassanide. Il y a deux entrées. l'entrée ouest sert au chant du choeur et l'entrée sud est près du dôme. Ses murs extérieurs sont recouverts de belles pierres.


L'architecture, la décoration du bâtiment et les matériaux utilisés dans sa construction associent les styles parthe, romain et Urartu, similaires au style du Xe au XIIe siècle. L'église a trois bâtiments principaux: la chapelle principale, le clocher et le four Daniel.


L'un des plus beaux endroits de cette église est son dôme à 16 faces, conçu de manière artistique. Il y a un clocher au sud de l'église; c'est un dôme pyramidal et octogonal. Il y a plusieurs tombes dans la cour de la tour, où des Arméniens en vue ont été enterrés.


Des os, des morceaux de tissu, de la cire, etc. ont été trouvés lors de la réparation de l'église en 2005. Le prélat et l'archevêque du diocèse arménien de Téhéran ont déclaré que ces os appartenaient probablement à Jean-Baptiste.


Ce monastère est respecté par tous les chrétiens et presque toutes les autres religions. Un jour par an, des milliers d'Arméniens se rassemblent dans cet endroit pour effectuer leurs rituels.


Le monastère Saint-Stepanos a été inscrit au patrimoine national iranien le 6 mars 1963 sous le numéro 429. Il a également été inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2007 pour son patrimoine historique et religieux ainsi que pour son architecture unique.


La meilleure saison pour visiter le monastère Saint-Stépanos est le printemps et l'été, en particulier en mai.


Tags: #voyageIran #Quefaireeniran #VisiterIran #VoyagesurMesure

Publication Les Echos - 17/05/19


Téhéran, nouvelle donne.

Par Ezechiel Zerah

La capitale iranienne est souvent la mal aimée des voyageurs qui l'effleurent à peine. À tort : galeries, cafés, musées, restaurants lui confèrent un nouveau charme.


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Bouchons kilométriques, pollution XXL, âmes moins chaleureuses que dans le reste du pays : Téhéran est la mal-aimée des touristes et des Iraniens qui privilégient Ispahan (pour ses jardins) ou Chiraz (pour sa proximité avec la cité antique de Persépolis). C'est pourtant une bouillonnante mégalopole de 12 millions d'habitants qui vaut bien mieux qu'un point de chute obligatoire. Le New York Times ne s'est pas trompé en mentionnant le pays et sa capitale parmi ses destinations 2019.

Malgré les sanctions américaines et l'inflation explosive, la frénésie est partout ici : dans les innombrables voitures Snapp (l'Uber iranien) qui carburent au son d'Indila ou de la pop star Moshen Yeganeh ; à midi sur les tables populaires, autour d'un robuste dizi (le pot-au-feu local que l'on avale avec du sangak, pain cuit sur de petits cailloux) que la nouvelle génération ne dénigre pas ; dans la salle de concert de l'emblématique tour Milad où se produisent des groupes à la mode comme les moustachus Pallett ; au coeur des food courts du nord de la ville avec des concepts sud-américains qui n'ont rien à envier à ceux de Williamsburg ou de l'est londonien ; dans les petites rues parsemées des oeuvres à la fois poétiques et politiques du graffeur Nafir. Le long de l'emblématique pont Tabiat, tout droit sorti de l'esprit d'une architecte de 26 ans, où couples et amis sirotent en marchant un mélange de jus de carotte et glace au safran. Sans oublier les vitrines culturelles qui fleurissent à vive allure : Delphine O, députée LREM et présidente du groupe France-Iran à l'Assemblée nationale - elle est tombée amoureuse du pays en lui consacrant son mémoire durant ses études à Harvard et y a vécu quelques mois -, indiquait en octobre 2018 que 200 galeries d'art avaient ouvert ici en cinq ans.


Fondateur du blog The Tehran Times en 2012 et animateur d'une page Instagram suivie par 150 000 aficionados, Araz Fazaeli abonde : « Ce qui se passe actuellement dans la capitale est l'exemple en plus petit de ce qui s'est passé à Londres dans les années 60 avec une révolution au sein de toutes les scènes artistiques : mode, beaux-arts, gastronomie… Il y a encore cinq ans, les pays du Moyen-Orient se voulaient occidentalisés. Aujourd'hui, ils capitalisent sur leur culture colorée. Si on prend les cafés et restaurants, on s'aperçoit que l'inspiration est iranienne avec une présentation contemporaine. » « Quant aux quartiers du sud de la ville tels que Karim Khan ou Nofel Loshato, ils deviennent populaires auprès des jeunes, un peu comme le Marais à Paris ou Brooklyn à New York », ajoute le styliste de 31 ans, qui s'appuie sur une équipe de cinq personnes basées à Téhéran.

Comment les femmes s'habillent-elles aujourd'hui dans la capitale iranienne ? « Le dress code est le même depuis quarante ans : voile et 'mantô' (veste ample qui permet de cacher les hanches et une partie des bras, NDLR). » Mais, dans la rue, il est désormais commun de rencontrer des femmes aux mèches dépassant largement. Qu'on se le dise : Téhéran n'a pas le vernis nocturne de Tel Aviv ou Beyrouth. Mais elle est une alternative sérieuse dans la région. Sans compter que Paris n'est qu'à cinq heures en vol direct…


Palladium Shopping Center

C'est le mall le plus chic de Téhéran. Deux boutiques valent vraiment le coup : la première, Zeeen expose de la vaisselle artisanale colorée réalisée par des Iraniens (assiettes en forme de grenade, bols et tasses à l'intérieur bleu paon). Le British Museum et le Victoria & Albert Museum font partie des clients de la marque. La seconde boutique, Mohammad Sohan, est une confiserie où l'on se fournit en spécialités traditionnelles de Qom (une sorte de caramel au safran et cardamome) et d'Ispahan (le gaz, nougat local). Très jolies tablettes graphiques à rapporter. Pour le sohan, préférez la version en tuile, plus digeste.


Hestooran

Hestooran n'a ouvert qu'en 2018 mais est déjà considéré comme l'une des meilleures tables de Téhéran pour son ambiance royale mais pas kitsch (viande présentée embrochée sur de superbes épées d'époque, fauteuils façon trône en bois et velours, moult détails de luxe comme ces objets représentant des oiseaux de la mythologie perse) et sa fine cuisine iranienne (riz à la betterave et jarret d'agneau cuit dans une sauce aux baies sauvages, crevettes, canneberges, amandes et safran). L'adresse comprend également un café sophistiqué (lampes fabriquées avec des poêles en inox, menu-labyrinthe qui se déchiffre à l'aide d'une loupe).


Elahe

Tous les dix jours, cette galerie d'art montée à la fin des années 90 fait découvrir les oeuvres de peintres et d'artistes iraniens, professionnels ou nouveaux venus. Après avoir discuté avec la jeune responsable de la galerie, fan de musique métal, il est possible de s'attabler dans la cour discrète et paisible où l'on se fait offrir thé et sablés locaux.


Hanna Boutique Hotel

Dernier né des hôtels de luxe de Téhéran, Hanna se distingue avec un format boutique séduisant: huit chambres (la 203, avec ses 40 m2, est la plus spacieuse), une galerie d'art, un design signé Persian Garden Studio, et une localisation dans une petite rue à deux pas de l'ambassade de France. Chambres à partir de 80 euros.


30 tir Street

À la tombée de la nuit, cette artère devient le QG de la street food que couples et familles longent joyeusement en se laissant prendre au jeu de la dégustation au fil des dizaines de stands alignés (cuisine iranienne, indienne et mexicaine), le tout en musique... sous l'oeil vigilant des policiers qui apprécient un bruit modéré.


Abbas the barber

Sur Instagram, où il a près de 30 000 abonnés, il est « Abbas the barber ». Originaire de la ville de Chiraz, Abbas Amhadifard, 25 ans, est l'un des coiffeurs-barbiers les plus réputés de Téhéran et officie dans divers appartements de la ville où il donne rendez-vous par message. Comptez 2 millions de rials (environ 14 euros) pour une coupe et taille suivie d'une séance photo.

Tél. : 09 369 362 494.


Arté Café

Cet ancien lycée privé pour filles niché dans une impasse du nord de la ville a été reconverti en somptueuse villa moderne abritant un coffee-shop sophistiqué. Avocado toast, full english breakfast et smoothies épais ont les faveurs des riches Téhéranais qui viennent souffler ici. Immanquable dans le jardin : l'hallucinant cheval rétrofuturiste du sculpteur Hasan Novrosi.


Monir Museum

Amie d'Andy Warhol, Monir Farmanfarmaian, disparue le 20 avril dernier à l'âge de 96 ans, est sans doute l'artiste iranienne la plus cotée de la planète (le Guggenheim lui a consacré une exposition à New York et l'une de ses oeuvres s'est vendue 950 000 dollars à Téhéran en janvier). Depuis fin 2017, un musée lui est dédié à l'intérieur du paisible jardin historique Negarestan. On peut y admirer 51 miroirs-mosaïques et peintures sur verre inspirées de l'architecture iranienne ancienne, notamment celle des mosquées. À la sortie, on pourra faire une pause chez Rouhi, café bohème voisin.


Inja Book Café

À la fois école de théâtre professionnelle, galerie d'art et salon de thé-restaurant (un plat unique par jour), Inja est l'une des adresses chouchoutes de la jeunesse locale. Le soir venu, la cour est un havre de paix où l'on sirote une boisson chaude mousseuse à base de lait, safran, cardamome, gingembre et curcuma.


Amo Yahya

La star du hip-hop Yas et le footballeur Yaghoub Karimi figurent parmi les innombrables clients de « l'oncle » Yahya et son étroit boui-boui sans devanture lancé en 1981. Menu de son petit-déjeuner très nostalgique où les plus assidus se rendent dès 5 heures du matin : thé, pile de pain barbari et omelette iranienne à la tomate servie dans une assiette en acier. Un conseil : évitez le week-end (jeudi et vendredi ici) et son interminable file d'attente.



5 choses que vous ignorez sur Téhéran 01. Treize synagogues sont encore en activité dans la capitale. En 2014, le gouvernement a fait un don de 400 000 dollars à l'hôpital Sapir, dirigé par le chirurgien Ciamak Morsadegh, seul député juif du pays. 02. Sur le compte Instagram Rich Kids of Tehran, fort de près de 150 000 abonnés, la jeunesse dorée locale s'exhibe à coups de photos bling bling. En réaction à ces clichés, une page baptisée « Poor Kids of Tehran » a vu le jour. 03. En plus des 80 000 taxis officiels jaunes et verts, Téhéran compterait quelque 200 000 chauffeurs indépendants et 80 000 véhicules chapeautés par des agences. À Paris, la préfecture de police recense environ 18 000 taxis. 04. Le derby des deux grands clubs de foot de Téhéran, Esteghlal et Persépolis, suscite une telle fièvre que la vente des billets a lieu uniquement le jour même pour éviter les contrefaçons. Pendant un temps, seuls les arbitres non Iraniens étaient admis pour éviter tout soupçon de favoritisme. En 1983, lors d'une rencontre au sommet, 128 000 spectateurs étaient blottis les uns contre les autres : le stade Azadi n'accueille techniquement que 100 000 fans ! 05. L'une des artères principales de Téhéran a été rebaptisée en hommage à Neauphle-le-Château, commune des Yvelines qui fut dans les années 70 le QG du futur guide suprême Khomeiny. Sur les panneaux, on peut lire « Nofel Loshato ».

Par Ezechiel Zerah



Paru en Mai 2019 - Le Point

https://www.lepoint.fr/monde/gentleman-le-tube-qui-secoue-l-iran-et-irrite-les-mollahs-14-05-2019-2312516_24.php


Paru en Novembre 2018 - The independant.

Iran Safety

TRAVEL RISK MAP 2019: IRAN AS SAFE AS THE UK AND SLOVENIA, DENMARK AND SWITZERLAND AMONG WORLD'S LEAST DANGEROUS COUNTRIES

Iran is as safe as the UK when it comes to security, according to a new interactive map showing the risk level around the world.

The 2019 Travel Risk Map, launched by global risk experts International SOS in collaboration with Control Risks, shows the danger level in each country and territory based on the current threat posed to travellers by political violence (including terrorism, insurgency, politically motivated unrest and war), social unrest (including sectarian, communal and ethnic violence) and violent and petty crime. 

Factors such as the robustness of the transport infrastructure, the state of industrial relations, the effectiveness of the security and emergency services and the country’s susceptibility to natural disasters are also taken into consideration.

The map lists five categories of risk: insignificant, low, medium, high and extreme.

Very few countries manage to make it into the “insignificant” bracket; in Europe, only Luxembourg, Denmark, Slovenia, Switzerland, Norway, Finland, Iceland and Greenland are put in this category.

The majority of European countries are deemed low risk, including the UK; as are Iran, Jordan, Oman, Qatar, the UAE, Kuwait, Georgia, Azerbaijan, Armenia and Uzbekistan in the Middle East.

Canada, the US, Australia and New Zealand are all low risk too.

“Extreme” risk countries are almost exclusively in Africa and the Middle East, including Syria, Yemen, Afghanistan, Libya, South Sudan and Somalia.

The map was released in conjunction with the Ipsos MORI Business Resilience Trends Watch 2019 report. The latter shows that a significant number of business decision-makers – 43 per cent – expect travel risks to rise in 2019. 

Although some 47 per cent think risks have increased over the past year, this represents a 16 per cent decrease from 2017, when 63 per cent said risk had increased. 

Alongside the Travel Risk Map, a Medical Risk Map and Road Safety Risk Mapfor 2019 have been launched.

The medical ratings are given by assessing a range of health risks and mitigating factors, including: infectious diseases, environmental factors, the standard and availability of local emergency medical and dental care, access to quality pharmaceutical supplies, the requirement for medical evacuation and cultural, language or administrative barriers.

The UK, along with most of Western and Central Europe, is designated “low” risk status.

Highest security risk countries

Syria - Yemen - Afghanistan - Iraq - Libya - Mali - Central African Republic - South Sudan - Somalia - The Gaza Strip - Part of Egypt - Part of eastern Nigeria - Part of eastern Ukraine

Lowest security risk countries

Luxembourg - Switzerland - Slovenia - Norway (including Svalbard) -Denmark (including the Faroe Islands) - Finland - Greenland - Iceland - Seychelles - Cape Verde


Lu en Novembre 2018 - Tourmag


Iran: L'ambassade parisienne n'appose plus de visas pour contrecarrer les restrictions US.

Afin de rassurer les voyageurs et de stimuler le tourisme dans le pays, qui figure sur la liste des destinations "à éviter" éditée par les Etats-Unis si vous souhaitez voyager dans le pays de l'Oncle Sam via le programme d'exemption de visa (ESTA), les autorités iraniennes ont concoctées deux contre-mesures, dont une avait été annoncée au mois d’Août dernier avec la mise en place du non-estampillage des passeports des touristes arrivants dans le pays

La seconde initiative vient donc juste d'être officialisée et mise en place dès à présent par l'Ambassade de la République Islamique d'Iran en France, à savoir l’arrêt de la délivrance du visas dit classique sous forme de sticker collé dans le passeport du requérant au bénéfice du e-Visa (Electronic Visa).

La procédure d'obtention du e-Visa consulaire reste donc sensiblement la même, avec la saisie des empreintes digitales auprès du service consulaire, le dépôt du dossier et le règlement des frais de visas à effectuer sur place mais, dorénavant, le passeport sera immédiatement restitué au requérant et le (e-)visa envoyé par courriel sur l'adresse électronique renseignée sur le formulaire consulaire (à donc retranscrire avec une grande précision). 

Le Ministère des Affaires Etrangères a informé toutes ses représentations diplomatiques à l'étranger ainsi que les aéroports quant à l'application de ces nouvelles mesures qui visent à éviter les effets préjudiciables des sanctions économiques rétablies par les Etats-Unis après que ces derniers soient sortis de l'accord international sur le nucléaire iranien et auxquels le secteur touristique du pays est confronté. 

Ces nouvelles mesures d'obtention du e-Visa et du non-estampillage du passeport à l'arrivée ne concerne pas les ressortissants des pays cités ci-dessous, ces derniers étant également non-éligibles à l'obtention d'un visa à l'arrivée, ils doivent donc réclamer, avant leur départ, un visa sur passeport dont les tampons d'entrée et sortie d'Iran seront apposés dessus: 

- Afghanistan, Bangladesh, Canada, Colombie, Irak, Jordanie, Népal, Pakistan, Royaume-Uni, Somalie, Sri-Lanka, Syrie et USA.


Qui connait le Safran?

Article paru dans la Croix.


Le safran iranien


Le safran iranien en quête de reconnaissance internationale

Les ouvriers agricoles n'ont qu'une dizaine de jours pour cueillir les corolles à l'origine de l'épice la plus chère du monde: le safran. Avançant dans un champ de fleurs mauves au coeur d'une plaine d'altitude du nord-est de l'Iran, ils les prélèvent avec délicatesse, une à une.

Chacune de ces fleurs de crocus (variété Crocus sativus) ne contient que trois ou quatre stigmates rouges: des filaments de safran, un trésor national.

Car l'Iran produit 90% du safran dans le monde, selon une étude réalisée par l'Institut FranceAgriMer en 2013. Il domine de très loin le marché, suivi par l'Inde, la Grèce, le Maroc, l'Azerbaïdjan, l'Afghanistan et l'Espagne.

A 700 km à l'est de Téhéran, Torbat-é Heydariyeh est la ville star en la matière: elle fournit à elle seule un tiers de la production mondiale de safran, selon l'étude de FranceAgriMer.

Et tout se joue très vite, la floraison du crocus à safran ne durant habituellement qu'une décade en novembre dans cette région aride.

Dans des champs où les plants ne font pas plus de 30 cm, les cueilleurs se courbent et cueillent, avec patience, emplissant leurs seaux de fleurs.

Ensuite, la délicate opération de séparation des stigmates est une affaire presque exclusivement féminine, qu'elle soit réalisée à la maison en vue d'une revente de l'"or rouge" à un des nombreux comptoirs à safran de la région, ou dans une usine.

Sur les marchés locaux, le kilo de safran se négocie autour de 90 millions de rials (plus de 600 euros au taux du jour). Une fois exporté à l'étranger, il peut coûter dix voire vingt fois plus cher.

L'épice est largement utilisée dans la cuisine iranienne, tant en plat que dans les pâtisseries ou les desserts. Mais les filaments rouges d'Iran font aussi le bonheur de gastronomes dans le monde entier, qu'il s'agisse de réussir une paella, un risotto milanais, certains caris indiens ou encore une bouillabaisse, des Lusekatters, petits pains suédois, ou le koulitch, brioche traditionnelle de la Pâque orthodoxe russe.


- "Sans cesse innover" -

Faute de publicité ou de promotion, le safran iranien est pourtant mal connu du grand public à l'étranger, et pour cause: une grande partie de la production nationale est exportée en vrac vers des pays tiers, qui reconditionnent à l'envi.

"Toute la production est faite ici, mais le marketing et les ventes se font ailleurs", déplore Saïd Bastani, député local. "Les gens du monde entier devraient savoir que le safran, quelle que soit sa marque ou le pays où il été acheté, est (généralement) iranien, même si l'emballage dit safran d'Espagne, d'Italie, ou de Suisse..."

Conscientes du manque de valorisation de leur précieuse épice, les autorités iraniennes travaillent avec les agriculteurs et les entreprises locales pour y remédier.

A 120 km au nord de Torbat-é Heydariyeh, à la périphérie de Machhad - la capitale de la province du Khorassan-é-Razavi, l'usine Novin Saffron exporte chaque année 15 tonnes de safran, une production de première qualité obtenue grâce à des moyens modernes.

Son PDG Ali Chariati veut promouvoir le label "produit en Iran".

Mais la tâche est ardue car chacun des grands marchés d'exportation a des besoins propres, explique-t-il: l'Espagne, par exemple, veut du safran en poudre pour la paëlla, la Grande-Bretagne des filaments entiers pour la cuisine indienne, la Suède, un conditionnement en petites quantités pour un usage saisonnier...

"Nous devons sans cesse innover et nous adapter pour concurrencer le marketing des autres pays", dit M. Chariati.

D'autres facteurs forcent à innover, comme la sécheresse chronique qui sévit depuis une vingtaine d'années dans les régions arides d'Iran.


- Intérêt chinois -

Le safran n'est pas très gourmand en eau, mais malgré cela, la zone de culture se déplace progressivement vers le nord, "vers des régions plus humides", constate Amin Rezaï, agriculteur à Torbat-é Heydariyeh, conscient qu'après avoir éreinté les réserves en eau de ses terres, il doit investir dans un système d'irrigation plus efficace s'il veut survivre.

"Les gens irriguent leurs cultures de façon traditionnelle, c'est un problème", reconnaît-il.

Irriguer de manière moderne est très faisable mais cela exige une meilleure instruction et un soutien aux villageois, souligne M. Chariati, le PDG de Novin Saffron. On pourrait ainsi plus que doubler la production iranienne de safran, assure-t-il en évoquant le chiffre de 1.000 tonnes annuelles, contre 400 actuellement.

Selon lui, le principal frein à l'innovation, est la réticence des banques à prêter aux petits entrepreneurs. Pour y pallier, sa société a mis en place un programme de "commerce équitable", qui aide les cultivateurs à obtenir des prêts, qui leur fournit aussi des équipements achetés en gros à des prix avantageux et leur enseigne des méthodes agricoles modernes.

"Nous formons au moins 20.000 fermiers", dit M. Chariati, dont la société s'est engagée auprès de 4.000 d'entre eux à leur acheter l'intégralité de leur production.

Autre difficulté pour les producteurs iraniens: l'inflation qui a cours dans le pays. "Le prix des bulbes, des engrais et de la main-d'œuvre ont triplé cette année, quand le prix (de vente) du safran, lui, n'a fait que doubler", dit Mohamad Jafari, dont la famille vit de la vente de cette épice à Torbat-é Heydariyeh depuis un demi-siècle.

Mais à l'international, le safran iranien tire son épingle du jeu: la faiblesse du rial, la monnaie nationale, favorise les exportations, qui profitent aussi du récent intérêt des Chinois pour l'"or rouge". Et le safran, contrairement au pétrole, n'est pas visé par les sanctions économiques américaines contre l'Iran.

Paru en Janvier 2019 - The NYTimes


Capture d'écran New York Times

Malgré l'escalade des tensions entre les 2 pays et ce depuis l'investiture du président actuel, l'appel de l'Iran pour les voyageurs étrangers est plus qu'évident. Les ruines des monuments de l'ancienne Perse, l'immensité des mosquées à Chiraz et Ispahan, le grand bazar et le palais du Golestan dans la métropole Téhéranaise. Une des raisons supplémentaires justifiant ce classement, est la réouverture prochaine du musée de l'art contemporain a Teheran avec une grande exposition ce qui est populaire auprès de la jeunesse iranienne. "portraits, vie quotidienne, paysages" (du 21 Février au 20 Avril) couvrira le musée entier avec plus de 500 chefs d'oeuvre, incluant du Warhol, Rothko, Duchamp, il y aura également 40 Picassos, découverts récemment dans les stocks du musée. (A noter, qu'après la révolution de 1979, ces oeuvres étaient dissimulées et n'étaient plus exposées).

Le département d'état des US, n'incite pas mais n'interdit pas le voyage vers l'Iran pour les citoyens des US, ainsi les citoyens US peuvent voyager en Iran au sein d'un tour organisé (circuit - agence de voyage)...

NOTE: pour les voyageurs français voulant se rendre en Iran et découvrir le pays, il est possible de s'y rendre de manière autonome. Par contre, il faut penser à optimiser le temps sur place, c'est à dire autant dans la recherche de moyen de transport, de place pour l'hébergement et enfin sur le paiement des prestations (qui bizarrement sont indiqués en € alors qu'en IRR, c'est beaucoup plus raisonnable).

Bon voyage!

J'aime bien cet article:

Is it Safe to Visit Iran and More, Myths Debunked

We are very excited to have Joseph of Travelscapism, back on ThePlanetD to showcase the beauty of Iran. His last guest piece for us was a fascinating photography journey through Bhutan, and now we are captivated once again by his account of travel to Iran through photography and his tips and advice. But more importantly, he answers the question, is it safe to visit Iran? After reading this article, you too will want to visit.


Is it Safe to Visit Iran?

The first question people asked me when I told them I was visiting Iran was “why?” The second was “Is it safe to visit Iran?”. Let me tell you right from the start – yes, it is safe for Americans and women to visit Iran. (but bring your head scarf).

I spent fifteen days in Iran touring the main cultural sites of the country with a small group. We started in Shiraz and worked are way back to Tehran. We visited the ancient city of Persepolis, the desert town of Yazd, the shopping mecca of Esfahan and ended our road trip in Tehran.

The people were friendly, the food delicious, the country beautiful, and the mosques intoxicating. So don't let friends or family stop you from visiting this beautiful country.


It is Safe to Visit Iran

Iran is a wonderful country for all to visit, whether you're interested in food, culture, history, shopping, religion, architecture or politics. It all blends together to make for one incredible experience.


What are the major tourist sites to see in Iran?

The must-see sites to visit are Shiraz, the cultural heart of the country known for it’s poets and gardens.

Persepolis (just outside of Shiraz), a world heritage site that was burned to the ground rumored to be by a drunken Alexander the Great.

The desert city of Yazd, with it’s unique architecture, mud cites and ancient Zoroastrian religion and people.

Esfahan, the home of the majestic Naqsh-e Jahan Square with the blue tiled Masjed-e Shah mosque and often photographed Khaju bridge. Of course, don’t miss out on the shopping.

In Tehran, the tiled masterpiece of the Golestan Palace, the old U.S. embassy with it’s muraled walls and the many tea houses and coffee shops.


You should also plan on spending time with some local families or the Nomads of Zagros. Visit the Mausoleum of Khomeini outside of Tehran to understand the scope of his influence even after death.

Also make room in your stomach for the amazing food from herb stews to kebabs to die for. You must also try the dizi, a meat and bean stew that is served in a stone pot. Pour out the broth in a bowl then dip flat bread in it. Then mash up the stew with a pestle in the pot and eat with the flat bread.


Do I need a Visa for Iran? And how hard is to get a Visa?

Yes, you will need a visa and it is the most complicated for US and UK citizens. For most other countries, you can get a fifteen-day visa on arrival in Tehran. It is still recommended for tourists to get the visa in advance through their local tour agency.

For U.S. citizens, you must obtain a visa in advance, this requires you to hire an Iranian authorized tour company or guide. Once the trip is confirmed and booked, you will have to fill out a form to get a tourist travel code. This usually is processed and sent to you two months before departure.

That code is then sent to your local embassy – please note that in the US, it is via Pakistan’s embassy. Once the code is sent, you can fill out the visa paperwork, attach your photo and send or hand deliver your passport. It will take about two weeks to process.


Is it safe to Visit Iran as a woman?

Yes, it is safe. Several of my travel mates were females and had a wonderful time. Not once were they harassed or stopped. They enjoyed the new experience of shopping for head scarfs at the bazaars – but, still removed them the first chance they got.


Tips for Visiting Iran

If you do decide to go – you should be prepared for several things. Bring clothes that are loose and will cover your arms, legs, and ankles. Bring your headscarf with you… it will need to be deployed on the plane upon landing in Tehran.

Lastly, bring an open mind. The women of Tehran are more progressive than you may think. Tehran is one of the top cities in the world for plastic surgery and consumption of beauty products. It is not surprising to see females walking around with bandages on their noses!


Iran Politics and religion – What if I do not agree?

These subjects are sensitive even with close family and friends – I can guarantee you if you are coming from a Western country you will not agree with the politics and laws. Do not argue, do not share your opinion… it makes for a messy situation and rising tempers.

It is a great opportunity to learn about the culture, religion, and people. I learned about the rules for adultery and why woman are stoned. I had discussions on international relations and nuclear weapons. But I also talked with families about their lives, loves, and dreams.

One tip… Iranians consider it bad taste to make you feel unwelcome. If at any point you feel someone is being too harsh, mention how ashamed and upset you are. Let them know you thought Iran was a hospitable country with a warm and welcoming people. That will usually change the conversation – deep down, they all want you to love their country and tell your friends about it.


Can I drink liquor and eat pork in Iran?

Basically no… It is a Muslim country and you cannot buy or import these items. If you are found at the airport with liquor you will be sent back on the next flight.

Now having said this, what happens in the privacy of homes or clubs can be different. Many Iranians have their own liquor stashes that they either make or import on the black market. I assume the government knows but decides not enforce. Let's just put it this way, on our last night we got a bottle of an Italian red wine to celebrate the journey.


Is it safe to take pictures of mosques and people?

Yes, you can take all kinds of photographs except for police, government buildings, airports, trains and nuclear facilities. A good guide will steer you clear of making any of these photo mistakes. The worst thing that could happen is you would be pulled aside for questioning, disrupting your travel day.

If you want to photograph the locals it is always a good idea to ask permission. Usually they are very willing especially, if you have purchased something from them.


Can I buy souvenirs like Persian rugs or silver?

For most everyone yes, but there are severe limitations if you are a U.S. citizen. You are only allowed to bring back about $100 worth of Iranian goods. You should retain your receipts after purchase. If it is more than a $100, the merchant can give you a second receipt for less. After all, they do want to help you make a wonderfully expensive purchase.

If you are looking to shop, I would wait until you visit the city of Esfahan, the shopping capital of the country. The Bazaar and local stores are filled with helpful sales people that will educate you and drive a hard deal. You can learn in detail about all of the beautiful souvenirs in my article “The Decorative Arts, Silver and Rugs in the Bazaars of Iran“.


Now is the time to visit Iran

Modern day Iran is a country in transition, with the middle class in the large cities lusting after the freedoms of the West and the small town holding on to the conservative past. Learn more about the country and planning your trip read my Iran Travel Tips & Overview Page.

Bring a sense of adventure, an open mind, a hungry stomach and lot's of Euros or Dollars – your credit cards (especially for Americans) can be useless there!

Bio: Joseph Kiely I was born with wanderlust. It comes first from my Parisian mother, who moved from Europe to find love in Los Angeles, California.  The doors to travel opened to me on my parents’ 25th wedding anniversary, when they travelled back to Paris and brought me along. I caught the travel bug and was soon backpacking all over the world—from Western Europe to the remote Tibetan plateau. I now love to share my journeys through my blog and inspire others to escape through travel and culture. Joseph Kiely is a graphic designer and art director who travels the world looking for creative inspiration and cultural insight. View his art, design and photography on his blog .


La traduction:

Un article paru en Novembre 2018, interview d'un voyageur américain ayant été en Iran. il décrit son expérience: (traduit de l'anglais par moi même) "Nous sommes excite a l’idée de voir Joseph de Travelscapism, de retour parmi nous après son voyage en Iran. Apres son passage au Bhoutan, nous sommes intrigues par son album photo. Il nous livre ses conseils et astuces a propos du pays iranien. La question nous paraissant importante: est ce que l'Iran est sécurisé? Apres avoir lu cet article, vous aussi, aurez envie de visiter l'Iran.

- Est ce que c'est sécurisé en Iran?

"La première question que tout le monde me posait, lorsque je les informais de mon souhait de visiter l'Iran, était "Pourquoi?", et la seconde: est ce que c'est sécurisé?. Laissez moi vous répondre par une réalité des le début: Oui, c'est sécurisé pour les américains et femmes visitant l'Iran. (pensez tout de même a vos couvre chefs). J'ai passe 15 jours en Iran dans le cadre d'un circuit culturel accompagne d'un petit groupe. Nous avons commence a Shiraz et le trajet nous amenait jusque Teheran. Nous avons visite Persepolis, la ville de Yazd, La ville d'Ispahan et avons fini a Teheran. C'est sécurise en Iran, ce pays centralise tous les intérêts, gastronomique, culturel, historique, shopping, religieux, architectural ou politique. Tout ceci est mixe et permet de vivre une expérience incroyable.

- Quelles sont les principaux sites touristiques a voir en Iran?

"Ce qui est a voir a shiraz, le coeur de la culture est connu pour ces poètes et jardins. Persepolis, dans la banlieue de Shiraz, un héritage mondial qui a été brule par Alexandre le Grand. Le ville de Yazd, avec son architecture unique, ces cites de pisees, ainsi que la religion du zoroastrisme ainsi que sa population. Ispahan, sa place majestueuse Naghshe Jahan avec sa mosquée aux faïences turquoises, ainsi que le pont Khadju. et bien entendu, il y a également le bazar. A Teheran, la salle des faiences du Golestan Palace, l'ambassade des US ainsi que toutes les maisons de Thé et coffee shop.

- Ai-je besoin de visa pour entrer en Iran?

"Oui, il est nécessaire d'avoir un visa pour entrer en Iran. L'obtention de celui-ci n'est pas facile pour les ressortissants US et Grande Bretagne....(l'article n’évoque que le cas des citoyens US, je vais évoquer le cas des ressortissants français)(NDLR: pour les ressortissants français, il est possible d'obtenir le visa a l’aéroport d’arrivée contre 75€, attestation d'assurance, et une nuit d’hôtel réservée - le Ministere des Affaires Etrangères iranien autorise les professionnels du tourisme de faire les démarches nécessaires auprès de ses voyageurs afin de faciliter l'obtention du EVisa. Cette obtention valide a 100% l'obtention du visa final. De plus, pour contrecarrer la loi US, les voyageurs peuvent demander a ne pas avoir le tampon iranien dans leur passeport).

- En tant que femme, est il facile de visiter l'Iran?

"Oui, c'est facile et sure. Plusieurs de mes compagnons de voyage étaient des femmes et ont passe un super moment. Elles n'ont jamais été dérangées lors de leur déplacement. Elles appréciaient la nouvelle expérience de faire du shopping avec leur couvre chef - mais a la première occasion, des qu'elles le pouvaient, elles l'enlevaient. - quelques astuces pour visiter l'Iran? "Si vous décidez d'y aller - Vous devez prévoir plusieurs choses. Niveau vêtement: manches longues, et pas serres. Pensez a votre couvre chef. Vous devrez le porter des votre sortie de l'avion. De plus, soyez ouverts d'esprits. Les femmes iraniennes sont plus émancipées que ce que l'on croit. Téhéran est une des villes leader en matière de chirurgie plastique et la vente de produits de beautés. Il n'est pas surprenant de croiser des femmes ayant un pansement sur le nez (NDLR, idem pour les hommes).

- La politique iranienne et la religion, si je ne suis pas d'accord? "C'est un sujet sensible même au sein d'une famille, ou dans un groupe d'amis. Je vous garantis qu'en venant d'un pays occidental, vous n'accepterez pas les lois et la politique du pays. N'en faite pas une histoire, n’échangez pas votre opinion, car cela créé une situation gênante avec l'envie de débattre sans résultat. En revanche, c'est une réelle opportunité d'apprendre a propos de la culture, la religion et la population locale -...- J'ai eu des discussions a propos des relations internationales et les armes nucléaires. Mais j'ai également échangé avec des familles a propos de leur vie, amour et rêves.

Un conseil… Les Iraniens considèrent qu'il est de mauvais goût de vous mettre mal a l'aise. Si, à un moment quelconque, vous sentez que quelqu'un est trop sévère, dites à quel point vous êtes honteux et contrarié. Faites-leur savoir que vous pensiez que l'Iran était un pays hospitalier avec un peuple chaleureux et accueillant. Cela va généralement changer la conversation - au fond, ils veulent tous que vous aimiez leur pays et que vous en parliez autour de vous a votre retour.

- Puis je trouver de l'alcool et manger du porc en Iran?

"Basique, non....c'est un pays musulman et vous ne pouvez pas en importer. S'ils en trouvent dans vos bagages a l’aéroport, ils vous font prendre l'avion retour. Maintenant que cela est dit, ce qui se passe en prive est complètement different. Pas mal d'iraniens ont leur propre matériel, et le produisent eux mêmes ou en importent par l’intermédiaire du marche noir. Je l'assume en le disant car le gouvernement le sait mais ne durcit pas. Allez je le dis, la dernière nuit sur place, nous nous sommes procures une bouteille de vin italien afin de fêter notre circuit iranien.

- Niveau photographie, est il facile de prendre des photos de mosquées, de la population?

"Oui, tu peux prendre toutes les photos que tu veux, exceptes les policiers, les bâtiments ministériels, aéroport, trains, et installations nucléaires. (NDLR: j'ai pris des photos de tous ces items, sauf installations nucléaires parce que c'est moche - donc information a pondérer).-...- -Peut on acheter des souvenirs et des tapis iraniens? "-...- (NDLR: il parle du cas des citoyens US limites en poids lors de leur exportation, pour le cas des autres voyageurs, notamment français, il est possible tout ce que l'on veut...dans la limite de la restriction douanière française!, et non iranienne. Donc aucune restriction - pensez a demander des factures lors d'achat de valeur. Le commerçant iranien voudra transformer la vente quoiqu'il arrive, non pas pour faire le marchand de tapis mais plutôt que vous emportiez un souvenir du pays en France. Et un conseil, si vous faites vos achats, privilégiez Shiraz, Ispahan, Kashan et Yazd, c'est moins cher que la capitale.

- Et maintenant, visitons l'Iran

"L'Iran est un pays moderne en transition, avec une classe moyenne dans les grandes ville a la recherche de libertés, et les villages sont conservateurs.



Lu aujourd'hui, 21/01/2019, sur abcbourse


Le nombre de touristes internationaux dans le monde a poursuivi sa forte croissance en 2018 avec une progression de 6% à 1,4 million de personnes, selon une estimation de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) publiée lundi.

Cette hausse a notamment été tirée par les touristes se rendant en Europe méridionale (+7%), a détaillé l'organisme des Nations Unies basé à Madrid. Globalement, le nombre de touristes venus en Europe a lui progressé de 6% à 713 millions de personnes l'an dernier.

Le Moyen-Orient, qui a poursuivi son redressement, a été également l'une des destinations ayant tiré la croissance (+10% à 64 millions de touristes). Tout comme l'Afrique qui a enregistré une hausse de 7% (10% en Afrique du Nord et 6% en Afrique subsaharienne) à 67 millions de touristes.

L'Asie Pacifique a elle reçu 343 millions de touristes (+6%) et le continent américain 217 millions (+3%).

En 2019, l'OMT mise sur une croissance de 3 à 4%.


"La croissance du tourisme ces dernières années confirme que le secteur est aujourd'hui un des moteurs plus puissants de la croissance et du développement mondial", a déclaré le secrétaire général de l'OMT, Zurab Pololikashvili, cité dans le communiqué.

Mais "nous avons la responsabilité de le gérer de manière durable afin de traduire cette expansion en bénéfices réels pour tous les pays", a-t-il ajouté.


Un article sur ma région natale. :Le Lorestan, je partage.


Paru en Décembre 2018: La revue de Téhéran

Les attractions naturelles et historiques de la province du Lorestân

Khadidjeh Nâderi Beni

📷La forteresse de Falakol Aflâk

La région du Lorestân est l’une des plus anciennes régions habitées d’Iran. On y a découvert des gravures rupestres datant de l’âge de pierre. Le Lorestân est habité par l’homme depuis la préhistoire. À l’âge de fer, les habitants de la région se sont fait connaître pour leur artisanat de métaux dont certains, notamment des objets en bronze, d’une finition exquise, ont été mis à jour par les archéologues. Outre sa riche histoire, la région jouit d’une belle nature. Du fait que le Lorestân se trouve sur les pentes de la chaîne Zagros, il bénéficie d’un climat continental et humide, ainsi que de ressources d’eau relativement abondantes et d’une terre fertile.


Historique du Lorestân

Les documents paléontologiques concernant la région du Lorestân démontrent qu’elle est habitée par l’homme depuis au moins quarante mille ans. À l’époque préhistorique, les montagnes étaient habitées par des populations troglodytes menant une vie basée sur la chasse et la cueillette de plantes sauvages. Les découvertes archéologiques de la région attestent que le Lorestân a été parmi les premiers lieux d’établissement de l’être humain sur terre et de ce fait, elle jouit d’une grande importance chez les paléontologues internationaux. Ces derniers sont parvenus à y découvrir des traces de vie humaine de périodes allant de l’âge de pierre jusqu’à la révolution urbaine. En outre, selon les données historiques, les habitants de la région ont été parmi les premiers hommes à savoir domestiquer les animaux aussi bien qu’à débuter l’agriculture. Selon les transcriptions datant des époques babylonienne, élamite et assyrienne, aux IVe et IIIe millénaires avant J.-C., de nouvelles populations nomades se sont installées sur les pentes du Zagros. Il s’agirait des Kassites, des Lullubis, des Manni et des Amanda. Il y a 3000 ans, des ethnies aryennes de l’Asie centrale remplacent les Kassites dans le Lorestân, et fondent rapidement un royaume. Dès lors, ce sont les grandes dynasties iraniennes qui prennent pouvoir l’une après l’autre jusqu’au XIIIe siècle.


📷La grotte Yâfteh

Avec la conquête des Mongols (1218-1221), la région du Lorestân est subdivisée en deux parties : la région de Lor-bozorg (le grand Lor) qui correspond essentiellement aux provinces actuelles de Tchahâr Mahâl va Bakhtiâri, Khouzestân et Kohkilouy-e va Boyer Ahmad ; et la région de Lor-e koutchak (le petit Lor) qui comprend la région nord de la chaîne du Zagros où se trouvent aujourd’hui les provinces du Lorestân et d’Ilâm. Les tribus du Petit lor étaient traditionnellement dirigées par plusieurs gouverneurs locaux appelés Atâbak. Mais au XVIIe siècle, Shâh Abbâs le Grand (1571-1622) confie le gouvernorat de cette région à un seul gouverneur nommé Hossein Khân Shâmlou, membre de la tribu Poshtkouh de Shoushtar (dans la province du Khouzestân). Ce dernier fonda un petit royaume local qui a existé et a gouverné dans la région jusqu’à l’époque qâdjâre. Durant cette période, l’administration du Lorestân est confiée aux gouverneurs de Boroudjerd (deuxième grande ville du Lorestân) et de Shoushtar.


📷La grotte de Kalmâkareh


Les attractions historiques de la province du Lorestân

Le Lorestân, autant par son histoire ancienne que sa géographie variée, abrite un grand nombre d’attractions historiques et préhistoriques. Chronologiquement, ces monuments historiques peuvent être regroupés en trois catégories : 1) les éléments datant de l’âge préhistorique : il s’agit de fresques, peintures et gravures rupestres dessinées sur les parois de grottes par les hommes préhistoriques ; 2) les éléments hérités de la Perse antique, tels que les monuments architecturaux, ponts, cimetières, châteaux et forteresses, etc. ; 3) les éléments datant de l’âge islamique.


📷Vue aérienne de la forteresse de Falakol Aflâk

- La grotte Yâfteh :

Située dans la montagne Kouh-e Sefid (la Montagne Blanche), dans le Zâgros central, la grotte Yâfteh est le cœur d’un site touristique bordant la vallée de Khorramâbâd. Cette grotte fut découverte en 1963 par une équipe de paléontologues européens, et est depuis une importante source d’études pour les chercheurs internationaux. Suite à des fouilles, on a découvert de riches collections lithiques dont la moitié est conservée en Iran et l’autre moitié au musée de Yale, aux États-Unis. Ces collections comprennent notamment des objets osseux datant depuis le Paléolithique moyen jusqu’à la fin de la période d’Obeïd [1]. En 2004, une équipe irano-européenne de spécialistes financés par le Musée de Téhéran a débuté une nouvelle série de fouilles dans la grotte Yâfteh. Cette reprise de fouilles concerne surtout la partie supérieure de la grotte. Lors de ces recherches, les chercheurs ont réussi à découvrir de nouveaux objets, notamment des parures et objets artisanaux osseux. Ces fouilles ont abouti à la découverte de près de 5600 objets préhistoriques dont des lamelles retouchées et non-retouchées, des outils osseux, des objets de parure, de nouvelles gravures rupestres sur les parois, etc.


📷Pol-e Dokhtar (le Pont de la Jeune fille)

- La grotte de Kalmâkareh :

Située au cœur des monts de Pol-e Dokhtar à l’ouest de la province du Lorestân, la grotte de Kalmâkareh a été considérée comme le lieu de conservation des trésors des rois perses. La plupart des objets découverts dans cette grotte ont été clandestinement transférés à l’étranger et sont conservés actuellement dans certains musées européens ou dans des collections privées. Les études archéologiques de cet endroit démontrent que la plupart des objets ont été produits par la civilisation élamite, entre le IVe millénaire avant J.-C jusqu’au Ier millénaire après J.-C. Certains archéologues avancent l’hypothèse que les dizaines de vases en argent découverts dans cette grotte constituaient un trésor caché sur ordre royal au moment des invasions étrangères contre cette région du Zagros. La forme et la décoration des vases indiquent qu’il s’agit d’un art pré-achéménide. De plus, les inscriptions gravées sur les objets retrouvés démontrent également l’existence des liens des Achéménides avec la tradition et la culture élamites.


📷Le pont Kashkân

- La forteresse de Falakol Aflâk :

Située en plein centre-ville de Khorramâbâd, chef-lieu de la province du Lorestân, la forteresse de Falak-ol-Aflâk (Le ciel des cieux) a été construite sur une colline naturelle et historique. Ce monument a été fondé à l’époque sassanide sur ordre du roi Shâpour Ier (240-272) et de ce fait, on la connaissait autrefois sous le nom du château de Shâpour-Khâst (Voulue par Shâpour). A l’époque sassanide, elle était utilisée comme prison étatique. Sous la dynastie des Bouyides (932-1055), la forteresse servit de siège au gouvernement. Avant la Révolution islamique de 1979, elle fut utilisée comme caserne militaire et prison pour les détenus politiques jusqu’en 1968. S’étalant sur une superficie de 5300 m2, ce monument rectangulaire comporte huit tours de garde et deux cours centrales. Parmi les particularités de ce complexe historique, on peut faire allusion à un puits profond de 42 mètres, ainsi que des passages secrets, parfois empruntés par les prisonniers pour s’évader. En outre, il existe à l’intérieur de la forteresse une source d’eau très fraîche qui coule toute l’année. En plus de son architecture exceptionnelle, on peut y admirer des éléments historiques propres à l’époque de sa construction, notamment le Pont brisé (pol-e shekasteh). Les deux cours centrales sont entourées par de nombreux bâtiments en briques de terre crue, de pierre, de bois ou de mortier. Dans la partie sud de Falak-ol-Aflâk, on peut découvrir les vestiges du pont brisé datant de l’ère sassanide. A l’époque, ce pont reliait l’ouest du Lorestân à Ctésiphon, capitale des Perses sous les Sassanides. La pierre est le matériau principal du pont.


📷La mosquée Djâme’ de Boroudjerd

- Pol-e Dokhtar (le Pont de la Jeune fille) :

Pol-e Dokhtar est une ville située au sud-est du Lorestân qui abrite onze étangs qui en font un lieu touristique très visité. Mais cette ville est surtout connue grâce à un monument historique qui se trouve aux portes de la ville, à cheval entre le Lorestân et l’Ilâm. Il s’agit d’un pont, construit sous les Achéménides, dont l’architecture en fait un chef-d’œuvre parmi les ponts achéménides. Durant l’Antiquité, le monument était attribué à Anâhitâ, la déesse des eaux, d’où la dénomination du « Pont de la Jeune Fille ». Ce pont était stratégique pour les Achéménides, puisqu’il connectait les deux parties de la route Suse-Hegmataneh, deux des capitales de la Perse antique.


- Le pont Kashkân :

Nommé par les autochtones « Kashkou », ce pont millénaire se trouve à 50 km de la route Khorramâbâd-Kouhdasht. Ce monument historique bâti sur le fleuve Karkheh est doté de onze piles en pierre, aux palées en brique. Les matériaux de construction du pont ont été transportés sur le site de construction depuis le mont Takht-e Manijeh, situé à 10 km à l’ouest du pont.


📷L’Emâmzâdeh Dja’far

- La mosquée Djâme’ de Boroudjerd :

Datant du VIIIe siècle, la grande mosquée de Boroudjerd est située dans le centre-ville historique de Boroudejerd. Dès l’islamisation de l’Iran, les Iraniens transformèrent leurs temples du feu en mosquées. C’est le cas pour la mosquée de Boroudjerd qui a été édifiée sur un temple du feu et jouit de ce fait d’une architecture à la fois archéologique et islamique. Cette mosquée était autrefois un complexe abritant la mosquée elle-même, le réservoir d’eau, un bâtiment appelé « gharibkhâneh », où les voyageurs pouvaient temporairement loger, ainsi que quelques autres installations. Mais avec le temps, ce complexe a été détruit et il ne reste aujourd’hui que le bâtiment de la mosquée. De nos jours, le monument est doté de deux entrées est et ouest, une cour centrale, une terrasse couverte et un shabestân.


📷La cascade d’Ab-sefid (Eau blanche)

- L’Emâmzâdeh Dja’far :

Le mausolée de l’Emâmzâdeh Dja’far, un descendant du septième Imam des chiites, compte parmi les plus anciens éléments de la ville de Boroudjerd. Les inscriptions figurant sur le monument attribuent sa fondation à l’époque seldjoukide (1037-1194). Ce monument est une merveille d’architecture islamique dont la structure ressemble beaucoup à celle du tombeau du prophète Daniel à Suse, dans la province du Khouzestân. Le bâtiment principal du complexe, connu sous le nom de Borgheh (mausolée), a un dôme en forme de cône et comporte 18 marches en briques.


Les attractions naturelles du Lorestân

Située sur les pentes de la chaîne du Zagros, la province du Lorestân est une région montagneuse qui, grâce à ses merveilles naturelles, attire de nombreux visiteurs iraniens et étrangers. On peut y découvrir un grand nombre de cascades, lacs, plaines, étangs et montagnes.


📷La cascade de Bisheh

- La cascade d’Ab-sefid (Eau blanche) :

La cascade d’Ab-sefid, l’une des plus belles d’Iran, tombe d’une hauteur de 70 mètres. Elle se situe au cœur des monts sud-est du Lorestân à 50 km de la ville d’Aligoudarz (située à l’est de la province). Le site touristique où se trouve la cascade est encadré par de verdoyantes forêts de chênes, ainsi que par des paysages montagneux magnifiques et traversés de rivières, d’où sa popularité. Ce site est un lieu idéal pour des randonnées en forêt.

- La cascade de Bisheh :

C’est une chute d’eau de près de 50 mètres de haut qui se trouve à 30 km au sud-est de Doroud, à l’est de la province. Elle est entourée par le village touristique de Bisheh au nord et ses denses forêts de chêne ; mais l’attraction la plus visitée de la région est sans aucun doute le jardin Sarâb situé à 5 km de la cascade. Il est à souligner que cette cascade se jette dans le fleuve Dez. Elle avoisine également le réseau ferroviaire reliant Téhéran au Khouzestân.

- Le lac de Gahar :

S’écoulant dans la zone protégée d’Oshtorânkouh, le lac de Gahar est l’un des 28 lacs importants d’Iran. Il se situe précisément à 120 km de la frontière est du Lorestân. Ce lac est entouré par le parc national d’Oshtorânkouh, réserve de forêts de chênes et de noyers. Un bon nombre d’alpinistes s’y rendent souvent pour des escapades et sur les monts de la région. Le parc national d’Oshtorânkouh est le lieu d’habitation de différentes espèces animales et végétales. Le lac gèle normalement en hiver, et la période la plus douce pour le visiter est la fin du printemps, vers mai-juin.


📷Le lac de Gahar

- Le tunnel de neige d’Aznâ :

Les 13 sommets de la montagne d’Oshtorânkouh située à 5 km du sud d’Aznâ, à l’est de la province, abritent de nombreuses merveilles naturelles de renommée mondiale. La plus importante attraction de la région est le tunnel de neige d’Aznâ qui s’est formé naturellement au fil du temps. Ce tunnel merveilleux attire chaque année son lot d’alpinistes et de voyageurs. Ce tunnel glaciaire a été formé suite aux chutes de neige au cours des années successives, et l’écoulement des rivières saisonnières qui ont pénétré dans les neiges accumulées. Le tunnel a une longueur de 800 mètres et une hauteur de près de 3 mètres ; il se trouve plus précisément sous les neiges de la région de Kamandân, sur les pentes d’Oshtorânkouh.

- Les tulipes renversées d’Aligoudarz :

Il existe à 35 km au sud-est d’Aligoudarz une zone qui rassemble les plus grands champs naturels de tulipes renversées au monde. Elle comprend notamment le champ de Dâlânâ, qui s’étend sur une superficie de 2900 hectares dans le parc national d’Oshtorânkouh. L’ensemble des champs de tulipes rouges et jaunes de cette région montagneuse offre un paysage sublime qui attire chaque année de nombreux passionnés, se donnant rendez-vous en ces lieux en particulier au mois de mai, lorsque les tulipes fleurissent. Deux autres espèces, le rare lis Lilium ledebourii et la couronne impériale, y poussent également. On peut en outre y découvrir d’autres plantes comme le céleri et l’échalote sauvages.

📷Le tunnel de neige d’Aznâ

📷Les tulipes renversées d’Aligoudarz


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Paru en Février 2019 - Paris Match


L’Iran fascine, intrigue, réveille curiosité et fantasmes. Culture millénaire et hospitalité légendaire, une destination à découvrir absolument malgré tous les préjugés qui l’enveloppent.

Révoltes, guerres, pacte nucléaire, sanctions économiques, l’Iran fait souvent la Une des pages internationales. Victime de son image, le pays voit son tourisme évoluer au fil des crises qui le secouent. Après un boum il y a quatre ans, les sanctions américaines freinent à nouveau les voyageurs.

Et pourtant, le pays aux multiples facettes a de quoi séduire: des cafés de hipsters de Téhéran aux paysages désertiques à couper le souffle, en passant par l’architecture islamique fantastique, le tout saupoudré d’un accueil incroyable… Ce n’est peut-être pas la destination la plus simple, mais elle bien l’une des plus passionnantes.

Voici 10 bonnes raisons de découvrir l’Iran…


1) Les sites historiques millénaires

Si beaucoup la résument aux dernières années mouvementées, l’histoire de l’Iran est millénaire et marquée par des personnages tels que Cyrus, Darius, Alexandre le Grand ou Genghis Khan. Ce vaste pays est parsemé de sites archéologiques plus impressionnants les uns que les autres : Suse, Pasargades, Naq e Rostam, Persépolis. Ce dernier site est le plus impressionnant de par sa taille, et par la monumentalité de ses édifices. Persépolis est l’ancienne capitale de l’Empire perse achéménide. A ne pas manquer également, les temples de feu, lieux de culte de la religion zoroastrisme, celui de Yazd est tout simplement magnifique.

2) Les palais incroyables et les jardins

Les deux dernières dynasties d’empereurs iraniens, les Qajar puis les Pahlavi, ont fait construire partout à travers le pays nombre de palais et résidences. Ces lieux à l’architecture de rêve témoignent d’une époque où la noblesse et ses fastes dominaient la société iranienne. Matériaux de luxe, décoration flamboyante, objets offerts par les souverains du monde entier (dont la Belgique), leur visite offre un véritable voyage à remonter le temps dont les Iraniens eux-mêmes raffolent.

A Téhéran, ne ratez pas le palais Golestan ainsi que le complexe de Niavaran. Chaque résidence luxueuse compte au moins un jardin, élément fondamental de la culture iranienne dont le rôle est, depuis toujours, de procurer une relaxation spirituelle et récréative. L’étymologie du mot paradis remonte d’ailleurs à l’ancien mot persan utilisé alors pour définir les jardins pairi-daeza (le parc animalier belge a trouvé son inspiration du côté de la Perse !). Généralement, un bassin est édifié au milieu, des rigoles aux tracés réguliers acheminent l’eau qui permet l’irrigation des plantes. Véritable jardin d’Eden, celui de Kashan vaut plus que le détour.

3) La vie urbaine de Téhéran

La capitale Iranienne est une véritable mégapole. Les quartiers à la mode sont remplis de cafés branchés et alternatifs (comme le Nazdik Café), on s’y délecte des jus et milkshakes en tous genres et bien sûr des bières islamiques sans alcool. Autour du métro Ferdowasi, on retrouve des boutiques qui mettent en avant des designers locaux. La ville est d’ailleurs le symbole de tous les changements sociaux.

C’est devant la tour Azadi que se rassemblèrent en 1979 des centaines de milliers de personnes pour marquer la révolution, puis trente ans plus tard, pour protester contre le régime. Téhéran, c’est des musées, des centres d’art officiels ou des galeries plus underground, des fresques de street art religieux ou de martyrs sur les façades d’immeubles, des embouteillages, des restaurants qui ne ferment jamais, des centres commerciaux luxueux où se pavane la jeunesse dorée qui use et abuse d’Instagram, des théâtres…

Se balader dans les rues de la capitale est la meilleure manière de comprendre le quotidien de ses habitats tiraillés entre tradition et modernité… À quelques kilomètres à peine, les montagnes sont un spot parfait pour skier en hiver et randonner en été. La ville compte aussi d’immenses parcs où il est bon se poser, flâner, se retrouver en amoureux, lire, écouter un chanteur de poèmes ou encore partager un pic-nic en famille.

4) Les mosquées bleues

Les mosquées, avec leur style et leur forme unique, sont l’un des symboles et lieux centraux de la culture musulmane. Dès l’arrivée de l’islam en Perse et avec la construction des premières mosquées, ces édifices ont occupé un rôle à part entière dans l’histoire à la fois sociale, religieuse, mais aussi politique du pays. Les arts tels que la calligraphie, celui du stuc, l’utilisation des miroirs et des mosaïques, ont été progressivement intégrés à l’architecture.

Le blanc est le symbole du caractère sacré, le bleu azuré, couleur dominante symbolise l’immensité du ciel et l’absolu, le jaune évoque la lumière et le vert est un symbole de paix et d’espoir. A Isphahan, les sublimes minarets et coupoles formés de céramique turquoise de la place Naqsh-e Jahan sont à ne rater sous aucun prétexte. Les mosquées de Yazd et Chiraz, rivalisent elles aussi de beauté.

5) L’hospitalité

Partout où vous irez, quelqu’un vous invitera pour un thé, une pâtisserie, un repas ou même pour passer la nuit. Très vite, vous apprendrez l’art du T’aarof, le « langage de la politesse et de la louange». Un hôte est tenu de proposer à son invité tout ce qu’il pourrait désirer, et l’invité est lui-même obligé de refuser. Ce rituel peut se répéter plusieurs fois avant que l’hôte et l’invité ne parviennent enfin à déterminer si l’offre et le refus sont réels ou simplement polis. Parfois ça prête à de sérieux quiproquos. Mais outre le T’aarof, l’accueil est sincère et d’une extrême chaleur. Les locaux sont heureux de parler de leur pays et de leur culture et sont très curieux de rencontrer des étrangers.

6) La nature incroyable

L’immensité du désert, la blancheur des lacs de sel, les rivières, les montagnes, le bleu du golfe Persique… La nature est hyper variée dans cet immense pays dont la superficie est de 1 648 000 km² (soit 54 fois la taille de la Belgique). Pour explorer les plus beaux coins, il est impératif de passer par un guide local, seuls eux pourront vous emmener face à l’immensité. Une nuit dans le désert est vivement conseillée pour observer le lever de soleil et goûter à l’ambiance de liberté qui règne dans ce no man’s land.

7) La cuisine

En Iran, l’art de la table n’est pas une mince affaire. Manger est une activité plus qu’importante. Une fois avoir goûté plusieurs sortes de kabab, le khoresht (ragoût), l’ash (soupe) et le pain plat, demandez du fesenjun (poulet rôti avec sauce aux noix et à la grenade) ou un plat à base de bademjan (aubergine).

Essayez également la glace iranienne, préparée avec du safran, de l’eau de rose et du lait cru. C’est une tuerie. Chaque ville est marquée par des spécialités remarquables et les locaux ne vous laisseront pas repartir avant que vous y ayez goûté.

8) La poésie

Les Iraniens aiment à dire que même le plus pauvre des foyers possède toujours deux ouvrages : un Coran et des poèmes de Hafez. Presque chaque habitant peut citer les vers de ce prodige du XIVe siècle. À Chiraz, les tombeaux de Hafez et de Saadi attirent des pèlerins de tout le pays. Les Iraniens vouent un véritable culte aux grands poètes qui œuvrèrent pour la défense de la langue et de la culture persane en période de domination étrangère.

9) Les bazars

Chaque ville possède son bazar, ces labyrinthes d’allées couvertes où l’on trouve absolument tout. Au détour de leurs ruelles, entre les épiciers, les vendeurs d’or, les barbiers, les maisons de thé et les livreurs en scooteurs, vous trouverez votre bonheur. Celui de Tabriz est le plus beau et le plus vaste au monde. Comptoir très important de l’ancienne route de la Soie, cette « ville dans la ville » a été classée au patrimoine de l’Unesco. N’hésitez pas à faire un tour dans la partie des marchands de tapis qui ont depuis des siècles une renommée internationale.

10) Sortir de sa zone de confort

Porter le voile obligatoire pour les femmes, se couvrir les fesses, respecter les règles religieuses, se balader sous le regard inquisiteur de la police des mœurs… L’Iran n’est pas une destination ultra accessible d’un premier abord. Y voyager demande une certaine ouverture d’esprit, mais une fois les préjugés dépassés, vous y découvrirez une terre riche, un peuple très éduqué, une culture raffinée.

Sur place, vous irez de surprises en surprises et réaliserez à quels points les enjeux géopolitiques et les habitants d’un pays sont deux réalités complètement différentes. Les Iraniens sont les premières victimes du système et de l’image de leur région. Et si on vous pose la question « mais pourquoi l’Iran ? », la meilleure réponse sera « et pourquoi pas ? ».


Infos pratiques

Quand partir ?: Le printemps et l’automne sont les meilleures périodes pour découvrir l’Iran.

Le visa : il est d’une durée d’un mois maximum, il peut se demander à l’ambassade ou directement à l’aéroport de Téhéran. Le passeport ne doit pas contenir de visa israélien.

Argent : En raison de la crise économique qui secoue l’Iran, le cour de la monnaie locale change tous les jours, renseignez-vous bien auprès des locaux. Ne changez pas avant d’être sur place. On ne peut pas utiliser de cartes internationales. Il est donc nécessaire d’emporter du cash en Euros.

Les incontournables : Il faut compter au minimum trois semaines sur place. La boucle « classique » compte Téhéran, Kashan Persépolis, Ispahan, Yazd et Shiraz. Si vous avez le temps d’aller aux îles du Golfe Persique, dans les stations balnéaires sur la Mer Caspienne, sur les Monts Elbourz, dont les sommets enneigés dépassent les 4 000 mètres d’altitude, n’hésitez pas !

Conseils aux voyageurs : Le pays est sûr pour les voyageurs malgré les problèmes géopolitiques. Avant de partir, reportez-vous au site du ministère des Affaires étrangères pour toute mise à jour des conditions de sécurité. Sur place, veillez à bien prendre en compte la culture islamique du pays.

À emporter dans sa valise : L’île longue, deuxième roman de la jeune belge Victoire De Changy. Une jeune femme arrive à Téhéran, elle rencontre Tala qui devient son amie, commence alors une quête familiale, une fable politique, une histoire de filiation entre femmes, mères sœurs et filles.





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